Contraception spermobloquante

Les personnes menstruées (femmes cisgenres, personnes trans, personnes non-binaires) portent encore très souvent la charge mentale de la contraception. A Gyn&co il nous semble important de contribuer à un partage plus égalitaire de la contraception et de permettre un accès à l’information plus vaste.

Nous souhaiterions intégrer des recommandations de professionnel.les de santé bienveillant.es pour accompagner les démarches de contraception spermobloquante:
– slip chauffant
– anneau
– vasectomie

Si vous êtes dans une démarche de contraception spermobloquante et/ou avez déjà consulté à ce sujet, envoyez-nous par mail des recommandations de professionnel.les de santé qui vous ont accompagné.es dans cette démarche de manière bienveillante et positive.

Mail: gynandco@riseup.net

Plus d’informations sur la contraception spermobloquante: ici

Vasectomie:
Dr Christophe Almeras
Cabinet d’Urologie URO.SUD – clinique la Croix du Sud, 52 bis Chemin de Ribaute, 31130 Quint-Fonsegrives
Homme soignant
Urologue
Secteur 2


Témoignage:
« Je n’ai jamais aimé les enfants, j’ai toujours vu ça comme une charge qui vous métamorphosait et vous aliénait. Sans compter mon espoir limité dans l’humanité et par conséquent, mes réserves sur la pertinence de continuer à se reproduire.
J’ai déja eu des frayeurs avec des partenaires sur des préservatifs percés ou des retraits hasardeux et déja eu des amis qui s’étaient retrouvés pères sans vraiment le vouloir. J’ai du coup toujours vu ma fertilité comme une sorte d’épée de damoclès dont je voulais absolument me débarasser pour retrouver de la sérénité.

De plus, le fait d’avoir été en couple avec des partenaires qui étaient responsables de la charge contraceptive me dérangeait : entre la prise d’hormones qui changeait l’humeur, la relation au corps, la douleur et le cout financier et sanitaire, et le stérilet qui amplifiait les règles en durée et en douleur, avec une pose/dépose des plus douloureuses (j’étais venu chercher ma copine de l’époque après la pose de son stérilet et elle était incapable de se déplacer à cause de la douleur qui a duré une semaine), je me suis dit qu’étant sur de ne pas vouloir avoir d’enfants, c’était le meilleur choix aussi pour ma partenaire et celles qui ont suivi avec qui j’ai fait la démarche d’enlever le préservatif.«